Epona, c’est le nom de mon prochain album. Un album dédié aux chevaux, à leurs rythmes, leurs cadences, leur confiance, leur courage, et leur Amour.
Elle est la déesse celte des chevaux et du voyage. On la voit parfois représentée avec une corne d’abondance, et accompagnée d’un poulain. Elle donc aussi une déesse de la fertilité!
L’album contient 15 de mes compositions dédiées aux chevaux, avec de la harpe et du chant, comme en concert, et avec un peu d’orchestration, pour me faire plaisir… et à vous aussi j’espère!
Il sortira le 9 Juillet 2026, à l’occasion de mon concert au festival international de harpe celtique de DINAN! Il sera disponible sur ma boutique à partir de cette date: https://harpeenligne.com/categorie-produit/cd
La pochette a été réalisée par Nicolas Boulanger!

Envie d’écouter de petits extraits?
Les larmes de la licorne
Sleipnir
Tornado, mon cheval-lié
Voila le nom des différents morceaux:
- Offrande à Epona
- Heyoka
- Le trot de la licorne
- HOP
- Tornado, mon cheval-lié
- Nyah Caër
- Babylone Tobiano
- Union sacrée
- Le rêve d’Aengus
- La chasse à la licorne
- Les larmes de la licorne
- Sleipnir
- Sunka-wakan, cheval totem
- Estoque
- Chevauchons!
Quelques articles:
Harpesmag n°54
J’avais été impressionné par Dana, le premier album de Cécile Branche, dont nous avions parlé dans le Harpesmag. Elle y faisait preuve, déjà, d’une belle maîtrise de nombreux instruments, d’effets électroniques discrets et bienvenus, et pratiquait à merveille l’art du montage multipistes, qui permet de s’accompagner soi-même. Tout cela s’est encore affiné, a mûri dans Epona, avec en plus un sujet ancré dans un vécu personnel profond, des textes poétiques généreux, d’elle ou d’autres, inspirés par son amour des chevaux, chantés ou récités d’une belle voix claire à la diction impeccable : on comprend tout ce qu’elle dit, ce qui devient plutôt rare ! Le CD démarre par une invocation à Epona, à la manière de ces hymnes antiques ou aux bhajas de l’Inde, adressés aux dieux et déesses, et qui nous en content parfois la légende. Toute la suite se met ainsi sous la protection et l’inspiration de cette puissante déesse celtique des chevaux, cavaliers et cavalières, voyageurs et aventuriers. Suit avec heyoka un éloge de la folie sacrée qui guérit par le rire, puis « le trot de la licorne », célébrée en elfique, cette langue imaginaire aux effets sonores étonnants. Cécile consacre plusieurs morceaux à ses chevaux bien-aimés : Tornado, le bel andalou, sur fond de musique espagnole, avec un texte plein de passion et de tendresse : « Tornado était le cheval de ma vie, ma tornade, mon ami, mon compagnon de jeu et d’aventure ; aujourd’hui il continue de galoper dans mon cœur ». Puis Mouchette, Babylone Tobiano… L’union sacrée du cheval et du cavalier, d’autres licornes, d’autres chevaux mythiques, réels, ou les deux à la fois… Hélas, un cheval, ça ne vit que 25, 30 ans…; tous ces beaux destriers finissent par disparaître, et laissent dans la mémoire un trou béant, que seuls paroles et musique peuvent quelque peu aider à combler. Des pièces orchestrées alternent avec des passages instrumentaux où Cécile déploie tout son talent d’interprète, harpe, flûte, bodhran…dans un univers musical nettement celtique, mais qui ne se refuse pas quelques traits plus méditerranéens ou orientaux. Le dernier morceau nous donne un ordre sans ambiguïté : Chevauchons ! Partons au pas, au trot, au galop ! La puissante Epona aide et protège chevaux et cavaliers dans leurs aventures et leur réserve de puiser, dans sa corne d’or, toute la joie du monde !
Didier Saimpaul